Fin janvier 2010, j’étais prêt pour ma première chronique CD de l’année. La chose semblait familière d’autant qu’il s’agissait du nouveau disque de Ben Popp, l’un des artistes les plus prolifiques de la toile. Pourtant cette fille mystérieuse sur la pochette, enveloppée de buée, semblait annoncer le mystère d’une nouveauté que je ne faisais que pressentir.
Le mystère s’est dissipé à la première écoute. Empreintes digitales débute sur un Angélique et diabolique d’une rare efficacité avec une batterie très présente, une basse bien dosée et des guitares transparentes. On n’était pas habitué à ce son et pour cause : Ben était devenu le spécialiste du « kitchenware », bidouillant lui-même ses chansons, seul ou à deux, dans sa cuisine. Lire la suite
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