Damien Robitaille met le feu aux Francofolies 2011

Depuis le début de l’été, ou même depuis le début de l’année…mmm, non,… finalement, depuis l’an passé, j’harcèle formellement les gens avec cet artiste qui pourrait incontestablement séduire n’importe quel être vivant sur cette planète dans la mesure où le charme qui transcende ses mélodies n’a d’égal que tout le talent qu’il porte en lui. Cette symbiose méthodique entre le personnage et sa musique coule tellement naturellement que le plaisir brut se sent à chacune de ses prestations, que ce soit en chanson…ou pas, c’est selon. Voici Damien Robitaille.

DAMIEN, CET ÊTRE ÉPIQUE

Je ne sais trop à quel moment de sa carrière est né son personnage de crooner invétéré (est-ce un personnage? Allez savoir…), mais il a incontestablement explosé médiatiquement depuis ce temps-là, soit approximativement au même moment de la sortie de son deuxième album Homme Autonome (septembre 2009). Or, même durant ce long parcours qui le précède, il s’amusait à jouer au  »preacher » dans les églises qui lui donnaient toute la place pour se laisser aller derrière son piano. Ne soyez donc pas surpris lorsqu’il lance sans crier gare des  »Alléluia » bien sentis devant une foule complètement abasourdie. J’aime.

La composition de ses chansons, avec ses rythmes accrocheurs (ou accroche-coeurs) et ses propos un peu cinglés, a nécessairement le potentiel de plaire à tout le monde. Des petites histoires remplies de personnages ludiques, des contes fantasques à travers lesquels il s’amuse à faire de la soul, des airs de country derrière une pop différente, il s’éclate. Des paroles telles que:  »Je suis le porc-épic, une bête bin sympathique, quand ya des problèmes, pas de problèmes, je dresse mes aiguilles, personne ne peut pénétrer ma coquille!’‘ sont délectables…et très épiques. Bref…j’aime (trop).

FRANCOFOLIES 2011

Damien Robitaille dans une salle, c’est un phénomène à voir. Dans un bar aussi. Dans un endroit où la proximité avec la foule peut s’établir, il règne comme un roi. Toutefois…sur la scène principale des Francofolies de Montréal?

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ÉVIDEMMENT!

(bien sûr, je suis vendue)

On est né nus ouvre le bal et donne le ton à ce qui sera le meilleur spectacle des Francofolies 2011. Avant que vienne l’avalanche et Mon nom, qui suivent tout juste après, lui donnent le temps probablement de s’installer et de saisir toute l’envergure de ce qu’il est en train de faire (pas le meilleur choix de chansons selon moi mais c’est correcte comme cela, ça lui permet de respirer un peu avant de se donner complètement).

Mot de passe s’enchaîne par la suite et Damien, fidèle à lui-même, embarque la foule avec lui. Alors que tout le monde chante:  »Quel est le mot de passe pour passer la nuit avec toi? », il rétorque avec brio:  »avec moi? » avec son air coquin de jeune fringant. On aime. Radio Radio vient s’y insérer tellement naturellement que la  »vibe » générale prend un autre tournant: tout le monde  »devient dedans », exactement au même moment. Jacuzzi, celle qui suit, avec Dekshoo, celle d’ensuite, mettent le feu partout dans la place. Les gens dansent, chantent et sautent même, suivant le ton donné par les artistes sur la scène. Du fun brut, là, exactement là, tout le monde en avait. Sortez les vos pennyloafers, gang.

Les duos avec Marie-Pierre Arthur et Ariane Moffat furent bien effectués. Pour Marie-Pierre, c’était beaucoup mieux que la veille (ah ouai, tsé là le show qui a floppé…), et cela faisait du bien de voir une Ariane Moffat s’amuser ferme avec Damien sur la scène. Toutefois, je réitère l’argument suivant: POURQUOI? POURQUOI OBLIGER LES ARTISTES À FAIRE DES COLLABORATIONS SANS QUE CELA SOIT NATUREL? Radio Radio, ça marche très bien parce qu’ils font très souvent des shows ensemble, mais pour le reste…je reste sceptique.

Puis, après Mon Atlas, et Jésus nous a dit (avec des Alléluia vraiment bien scandés), soudainement, on entend ‘‘Ma tête, mesure, 20 centimètres cube, 20 centimètres ça contient beaucoup » de Mètres de mon être et j’hallucine. Je ne m’y attendais pas. Cette chanson fait parti des annales historiques de mon histoire de groupie et je me délecte tellement du moment que j’en suis encore déstabilisée. Tout le monde la connaissait. Tout le monde la chantait. Oh yeah! (ouai,  »exit » l’objectivité hein, bravo pour la  »groupie attitude »).J’adore.

Radio Radio revient sur la scène et enchaîne avec Guess What, soit la deuxième chanson que j’ai apprise par coeur juste parce que le chiac sonne trop bien dans mes oreilles. Bon choix les boys! Radio Radio a tellement bien performé qu’ils se sont gagnés de nouveaux fans assurés pour encore longtemps, c’est sûr.

Un Casse-tête désopilant, un Homme Autonome complètement vibrant et un Plein d’amour aguichant viennent terminer le bal et mes yeux sont assurément remplis d’amour. Durant toute sa prestation, Damien s’amusait ferme sur la scène, et cela transparaissait dans ses yeux. Comme un vrai pro, il a séduit la foule et l’a même embarquée dans son univers particulier, là où tout prend son sens dans l’essence même du rock’n’roll aux allures de soul. J’adore.

Homme autonome- Damien Robitaille

CONCLUSION

J’ai aimé. J’ai dansé. J’ai chanté toutes les paroles. J’ai scandé à qui veut bien l’entendre des  »Oh my god, c’est tellement ma toune! » ou ‘des  »Ahhh, j’capote bin raide, c’est trop bon! » ou encore des  »Je t’aime Damien », un classique quand vous me connaissez. L’équilibre entre les deux albums fut excessivement bien respecté. Ceux qui le connaissaient avant furent bien servis, ceux qui le connaissent maintenant furent comblés, et ceux qui ne le connaissaient pas ont apprécié…Toutefois…en toute objectivité….Damien a performé ce soir…comme un vrai pro. Merci Damien. On se revoit le 23. Yessss sir!

Enjoy, bande de fous!

Anecdote de groupie: Oui oui oui, la brassière orange, c’était la mienne Damien…sauf que…je n’ai pas osé aller  »backstage » pour t’en parler. Je voulais juste te faire sourire. Ça a fonctionné, je crois. Et j’en ris encore….ahahahahahaha.

Anecdote de groupie 2: Je suis très contente puisque les gens qui m’accompagnaient ne connaissaient pas du tout l’artiste mais ils ont apprécié quand même (eux qui, visiblement, ne sont pas dans son public cible). Yeah! Seul bémol: ils aiment beaucoup mieux quand Damien joue du piano que quand il joue de la guitare. Bon. Voilà tout. Vive les pianistes.

Anecdote de groupie 3: Je ne pouvais pas aller backstage SURTOUT à cause de Radio Radio, pour ceux qui me connaissent. JUST SAYING!

Anecdote de groupie 4: NON, JE NE SUIS PAS SA BLONDE, alors arrêtez d’aller cherchez ces potins sur mon blog, PARCE QU’IL N’Y EN A PAS! (merci google)

Dans son jeune temps…

Porc-Épic, Damien Robitaille

 

 

 

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